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Les solutions de la santé intestinale Limiter les troubles intestinaux

La santé intestinale peut être définie comme la capacité du tractus gastro-intestinal (TGI) à remplir des fonctions physiologiques normales et à maintenir l’homéostasie, favorisant ainsi sa capacité à résister aux infections et aux facteurs de stress non infectieux.

Les problèmes de TGI peuvent entraîner de grandes pertes financières dans un élevage avicole, il est impératif alors de garder le TGI sain dans le troupeau.

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La nutrition joue un rôle essentiel dans le maintien d’une bonne santé intestinale, mais en cas de problèmes, les additifs alimentaires peuvent améliorer la santé intestinale. Ces additifs ont non seulement des effets antimicrobiens mais soutiennent également le système immunitaire et la fonction de la barrière intestinale.


Nouvelle recherche

Dans une étude récente intitulée «Identification de biomarqueurs potentiels pour les dysfonctionnements de la barrière intestinale chez les poulets de chair», publiée dans Frontiers in Veterinary Sciences, des chercheurs de Novus International, Inc. et de l’Université de l’Arkansas ont utilisé la sur-vaccination contre la coccidiose pour provoquerun challenge de santé intestinale chez des poulets de chair nourris avec un régime blé – orge – seigle. La performance de croissance globale et l’efficacité alimentaire ont été sévèrement réduits par ce modèle de dysfonctionnement de la barrière intestinale (DBI). Les résultats de cette étude sont en accord avec les études précédentes qui ont conclu que les régimes riches en NSP ( Polysaccharides Non Amylacés) compromettent la performance de croissance chez les poulets.

Le but de l’étude n’était pas de déterminer les effets individuels des ingrédients de l’alimentation ou un challenge des coccidies, mais plutôt de déterminer les biomarqueurs potentiels pouvant être utilisés pour définir le dysfonctionnement de la barrière intestinale dans de futures études. Les biomarqueurs pourraient être utiles pour surveiller la santé des volailles et comprendre les mécanismes de la maladie.


Résultats

Les résultats des paramètres de performance de croissance entre les groupes de dysfonctionnements de la barrière intestinale (DBI) et les groupes témoins sont résumés dans le tableau 1. Les paramètres mesurés à 21 et 28 jours sont le poids corporel, la consommation alimentaire par oiseau, le gain de poids corporel et l’indice de consommation. Ces paramètres ont été considérablement réduits chez les poulets du groupe DBI par rapport aux poulets du groupe témoin (P <0,05), indiquant que le modèle DBI a considérablement compromis la performance de croissance des poulets.


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Le tableau 2 montre la comparaison des taux sériques de protéines de phase aiguë (PPA) et d’endotoxines entre le groupe témoin et le groupe DBI à l’âge de 28 jours. Le PPA, marqueur de l’inflammation systémique, était 3,8 fois plus élevéchez les oiseaux DBI (P <0,05) que chez les oiseaux témoin (tableau 1), ce qui suggère une inflammation systémique chez les oiseaux DBI. L’endotoxine, une toxine libérée par les bactéries gram-négatives dans l’intestin, a été multipliée par 2,1 dans le sérum des oiseaux DBI par rapport aux oiseaux témoin (tableau 1), ce qui suggère qu’une plus grande quantité d’endotoxine a été extraite de la lumière intestinale dans le sang.


Conclusion

Le dysfonctionnement de la barrière intestinale affecte négativement la performance de croissance des poulets de chair, avec des réductions du gain en poids corporel et des augmentations des indices de consommation alimentaire. Cela est dû à l’augmentation de la quantité d’endotoxines dans le sang des oiseaux affectés par le dysfonctionnement de la barrière intestinale. En conséquence, la rentabilité de l’élevage de poulets de chair diminue.

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